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Pourquoi et comment devenir traducteur professionnel indépendant (Traducteur Freelance) et travailler chez soi?

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Il arrive que les étudiants en langues étrangères en dernière année d’étude ou tout juste diplômés connaissent des problèmes au début de leur carrière professionnelle du fait du peu d’options qui s’offrent à eux. S’ils ont de la chance, ils seront employés dans une entreprise internationale où une bonne connaissance des langues étrangères est indispensable, ce qui ne correspond pas tout à fait au sujet qu’ils ont étudié pendant de longues années à l’université. Toutefois si leur passion des langues reste la plus forte, ils peuvent aussi s’orienter vers une carrière dans l’enseignement ou devenir traducteur professionnel.

Le chemin à parcourir pour devenir un professionnel de la traduction est assez difficile. Les linguistes enthousiastes doivent être prêts, sitôt diplômés dans leur langue de prédilection, à suivre un cours spécialisé de traduction professionnelle pour acquérir les compétences nécessaires au métier.

Ainsi, outre un niveau d’études et des compétences en langues et en traduction suffisants, l’agence de traduction Lingo24 apprécie que ses traducteurs disposent également d’acquis solides dans un domaine d’intérêt supplémentaire, tel que la médecine, le droit, le marketing ou technique. De plus, les traducteurs du réseau Lingo24 doivent être très familiers avec la vie socio-économique du pays où la langue cible qui est la leur est parlée.

Beaucoup de linguistes, au début de leur vie professionnelle, se posent tout un tas de questions concernant le métier de traducteur freelance. Ils veulent savoir si c’est un métier qui peut leur garantir la sécurité d’un revenu mensuel, surtout en ces temps de troubles économiques. En fait, à la vue de la croissance que l’industrie des traductions a connue depuis le début de la crise économique mondiale, on peut dire que oui. Ainsi, l’entreprise de traduction Lingo24 a enregistré entre février et juillet 2009 une hausse du nombre des projets commandés seulement sur le marché Français de presque 50%. Ce qui a assuré plus de travail ainsi qu’un niveau de revenu élevé aux traducteurs indépendants de son réseau. Les professionnels freelance de la traduction en français ne risquent pas de se retrouver au chômage dans l’immédiat, même si le climat économique reste très instable.

Tout de même, il est légitime de se demander pourquoi ne pas devenir enseignant de langue étrangère plutôt que traducteur freelance ? Cela dépend de la personnalité de chacun. Le métier de traducteur indépendant ne suppose pas d’horaire fixe pour se rendre au bureau chaque matin ; vous pouvez travailler quand vous le sentez et dans le confort de votre propre domicile. Pour beaucoup, surtout pour les jeunes couples qui ont à s’occuper d’un bébé ou encore pour ceux qui ont un membre de la famille souffrant d’une maladie qui nécessite des soins spéciaux, le travail à domicile peut offrir de grands avantages.

En ce qui concerne la rémunération, un traducteur freelance français du réseau de Lingo24 travaille pour un tarif moyen de 50€ sur 1000 mots, mais cela varie en fonction de la nature de chaque projet. Ainsi, le revenu mensuel moyen d’un traducteur ayant fait ses preuves est d’environ 2500 – 2700€.

Ce revenu mensuel est très attractif pour les jeunes débutants dans ce domaine et beaucoup d’entre eux choisissent le métier de traducteur indépendant plutôt que celui d’enseignant qui offre une rémunération nette de 1345€ par mois pour les débutants.

Même si les traducteurs freelance gagnent davantage, il est important de noter qu’ils doivent régler eux-mêmes leurs charges, des frais qui sont automatiquement déduis chaque mois du salaire de l’enseignant. De plus, les indépendants, en tant que profession libérale, ne bénéficient pas d’avantages tels que les congés maladie ou les congés de maternité et s’ils veulent toucher une retraite, ils doivent cotiser auprès d’un fonds privé.

Le métier de traducteur freelance a, comme toute chose, des points forts et des points faibles. Toutefois c’est passionnant ! Les traducteurs freelance travaillent dans un milieu multiculturel pour de grandes entreprises internationales et leurs services sont indispensables pour ces entreprises qui sont à la conquête du marché français ou international.

©Agence de traduction Lingo24

Lingo24 dispose d’un réseau international de 4000 traducteurs qui couvrent 80 langues




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29 Responses to “Pourquoi et comment devenir traducteur professionnel indépendant (Traducteur Freelance) et travailler chez soi?”

  1. A dit :

    Je suis toujours étonnée de voir que l’on considère le métier de traducteur plus ou moins comme un hobbie. Est-ce que ça ne vous parait pas étrange de dire que le métier de traducteur peut être concilié à une vie de mère/père au foyer ? Est-ce que l’on admettrait qu’un banquier ou un boulanger puisse travailler de chez lui tout en s’occupant de son nouveau-né.

    La traduction demande énormément de concentration et ne me parait pas conciliable avec un bébé à nourir régulièrement.

    Votre article fera certainement rêver de nombreux traducteur indépendant en devenir mais pour avoir baigné un peu dans ce milieu, je peux vous assurer qu’il est très dur de toucher 2700 euros/mois. Tout d’abord, il est dur de trouver du travail et de se faire une place sur le marché mais il est encore plus dur de se faire payer.

  2. HUFENUS CELIA dit :

    Bonjour,

    Je souhaiterai devenir traducteur professionnel independant a domicile en espagnol.

    Pouvez vous me guider pour cette formation?

  3. travail a domicile dit :

    Bonjour,
    oui on a toujours cette opportunité d’effectuer un travail a domicile.

  4. TS dit :

    Bonjour,
    Je souhaiterais également avoir plus d’information sur cette formation.

    Merci

  5. L dit :

    Tout à fait d’accord avec le commentaire de A

    La traduction n’est pas un hobby conciliable avec la garde d’un bébé ou d’une personne malade. C’est un travail de concentration qui demande du calme, du temps et une certaine organisation.

    D’accord aussi sur la dure réalité du marché du travail dans ce secteur.

    cdt

  6. david carrau dit :

    Dans ce que vous dites il y a une part de vérité mais je ne suis pas entièrement d’accord car nombreuses sont les personnes qui réussissent ce genre de taches grâce a une très bonne organisation .
    certes la taches est plus difficile mais pas impossible si vous savez vous organiser et le fait d’être a domicile facilite cette organisation mais il faut toutefois avoir un lieu calme quand vous travaillez et vous imposer un certains horaire pour réussir .
    Et je dois rajouter que bon nombre de mère sont plus organiser que les 3/4 des hommes ( je dois l’avouer même si j’en suis un ) , elles sont plus aptes que nous mâles pour ce genre d’exercice n’en déplaisent a certains .

  7. L dit :

    Je me permets d’étoffer quelque peu ma première intervention et nuancer la votre par la même. Étant moi-même traductrice et ayant eu par le passé l’occasion de m’occuper de nourrissons et enfants en bas âge, j’ai voulu réagir sur ces points-là en particulier.

    Certes, être mère requière bien des talents de multi-tasking et de coordination sans pareil, mais ici l’on parle bien d’un emploi à part entière, d’une profession qui demande du temps au même titre qu’un autre. D’accord aussi sur votre commentaire sur les horaires, il faut beaucoup d’auto discipline. Toutefois attention, les avantages concernant l’organisation touchent différemment les activités mentionnées. S’organiser pour faire ses courses, s’offrir un après midi, un week-end long ou aller à un rendez vous médicale est un avantage non négligeable mais ce n’est pas tout à fait comparable à s’occuper de bébé à temps complet.

    Je maintiens donc qu’il ne faut pas se laisser aller à rêver de pouvoir s’occuper du biberonnage, en même temps que de faire de la traduction à domicile son gagne pain (ou alors que quelques heures par jour). Lors d’un séminaire, nous étions plusieurs à être confrontées à cette question et les idées reçues ont vraiment été sujettes à une indignation générale de notre part, car même organisée, on ne peut pas faire plus de 24 heures d’une journée. S’occuper d’un bébé est bien aussi un travail à temps complet qui vous laisse souvent avec des heures de sommeil à rattraper.
    Je pense qu’il est plus facile de juger de cette organisation quand l’on s’y trouve confronté. Ce n’est pas sans raison que l’on attire l’attention des futures traducteurs sur la capacité à se concentrer, car c’est un travail très prenant qui sollicitent pas mal nos amis les neurones, à la fin de la journée (ou de la nuit dépendant des délais), même après avoir traduit que 6 heures, vous vous sentez éreintée. C’est un travail qui demande d’être plongé dans ce que l’on fait de façon continue. OK pour faire les courses, ou prendre un après midi, ensuite s’asseoir et se concentrer sur le travail, à l’inverse : pas évident de se lever régulièrement suivant les demandes de bébé, ou au beau milieu d’une tournure de phrase particulièrement difficile pour laquelle vous vous creusez le cerveau depuis 15 minutes pour allaiter et revenir et tout recommencer à zéro. Je vous l’accorde, une mère est la reine des multitâches, mais il ne faut pas sous estimer l’énergie, l’implication et le temps que prennent les traductions à chaque phrase. Tout comme un comptable, une secrétaire ou autre profession, il faut pouvoir se donner du temps d’une traite pour travailler tranquillement et efficacement.

    Dépeindre une image du traducteur libre et sans contrainte n’est pas faux, mais il ne faut pas se laisser aller à rêver, y compris pour les salaires.

    Donc mon conseil pour les futurs traducteurs – pendant vos stages, étoffez votre carnet d’adresse si vous souhaitez être traducteur indépendant et prenez bien conscience que même si ce métier en statut d’indépendant représente beaucoup d’avantages intéressants sur le plan personnel, restez humbles quand aux attentes que l’on vous fait miroiter avant d’entrer sur le marché.
    cdt

    PS : pour répondre à ceux qui cherchent à se former (car il ne suffit pas d’être bilingue/trilingue pour s’improviser traducteur), vous pouvez passer soit par les grandes écoles type ESIT, ISIT soit par les filières universitaires, en faisant un Master en traduction. Parfois certaines universités proposent un programme de traduction spécialisée – ex. droit, finance, audiovisuelle etc

  8. david carrau dit :

    Merci de nous avoir fait partager votre vecu car il est souvent plus parlant .

    Je vais juste rajouter une petite astuces pour en aider certains ( des outils de traductions existes et peuvent reduire le temps a passer pour une traduction , toutefois il faudra savoir vous en servir comme un appuie et non pas un outil final mais il pourra vous faire gagner un temps enorme et economiser vos neurones ^^ ou quelques precieuses minutes/heures dans la journee )

  9. L dit :

    Votre remarque est très juste concernant les outils d’aide à la traduction comme étant un appui. Il existe des logiciels de TAO – traduction assistée par ordinateur – qui aident au référencement et à l’application des traductions récurrentes, et des mise en contextes proches. Ces méthodes sont souvent privilégiées lors de traductions techniques.
    Ces logiciels sont à distinguer des ‘traducteurs automatiques’ qui existent sur bien des sites d’entreprises pour faciliter la traduction des textes de tous les jours, et qui parfois font sourire par le résultat d’une traduction faite mot à mot.
    (score : 1 pour économiser les neurones^^ contre 0 pour les traductions littérales)

    Certains traducteurs, même de nos jours aiment travailler à la old-school. Cela dépend parfois aussi de la nature du texte à traduire ou du délai..

    [A titre de rappel, le savoir-faire d'un traducteur requiert une formation]

  10. Ti'o dit :

    Bonjour,
    Je tiens juste à apporter une précision au post initial. La crise économique est bien réelle, même chez les traducteurs. Certes, les volumes sont là, mais les tarifs ont diminué, et pas qu’un peu. Personnellement, je gagne aujourd’hui 20% de moins qu’il y a trois ans, soit l’équivalent d’un caddie plein tous les 3 jours. Et si jamais on sort de la crise, soyez bien sûrs que les tarifs ne remonteront pas de sitôt. Surtout quand de jeunes traducteurs tout frais sortis de la fac acceptent des tarifs aussi bas que ceux évoqués dans ce post ! 0,05€/mot, c’est vraiment très, très peu ! Il faut en effet intégrer qu’il s’agit d’un montant brut, dont il faut déduire les charges… charges qui sont lourdes quand on est à l’Ursaff. Tant que les jeunes diplômés accepteront ces tarifs, le métier continuera à se dévaloriser.
    Conclusion : la sécurité du travail, oui ; celle du salaire, certainement pas. Donc, réfléchissez bien avant de vous lancer…
    O. (traducteur freelance depuis 10 ans)

  11. david carrau dit :

    Bonjour Ti’o
    Merci de nous apporter votre experience et avis de travailleur independant .

    Le tarif pratiqué par les etudiants pour des traductions est en effet edifiant sur la dure concurrence de votre metier de traducteur .

    Restons sur une note positive meme si elle est petite : la demande pour des travaux de traductions devraient augmenter avec le develloppement des business sur internet cote francophone ( merci l’autoentrepreneur , on reparlera de ce statut qui risque detre modifie selon mes recentes sources ).

    Parlons un peu du prix des traductions :

    etant dans le business internet sur divers domaines et themes je dois avouer que payer 30 ou 40 euros pour la traduction d’un articles de 500 mots ( quand je paie l’original en anglais de tres bonne qualite de contenu a 25$ les 30-40 articles) me rebutent enormement .
    A titre personnel je trouve les prix pratique par les professionnel extremement eleve et hors de prix pour tout business qui ne genere pas d’enormes revenus .
    Au vu des tarifs en cours pour ma part soit je fait appel aux services « d’etudiant » qui reste abordables pour les 3/4 des petits business soit et pour le moment c’est encore ma prefere , je fait moi meme la traduction des articles avec l’outils gratuit de google traduction ( ou autre outils ) , ma modeste connaissance de l’anglais et mon bon sens pour avoir au final un article en francais correct .
    Voila la traduction vu du cote du client normal qui na pas les moyens de payer 40 euros par articles ( surtout quand il en a des centaines en stock qui demandent que ca+des rapports etc , ca devriendrai un budget enorme ….)
    David.

  12. L dit :

    Bonjour David,

    Tout dépend de la qualité du travail que vous recherchez.
    Effectivement quand j’étais étudiante, j’ai été exploitée par des personnes n’ayant pas beaucoup de moyens, pour faire leurs traductions à petits prix et parfois gratuitement (!) contre l’expérience que cela représentait (relecteure et correction par les professionnels). Ce genre de pratique parait alléchant pour les étudiants et même les nouveaux diplômés et je comprend que l’on puisse se faire avoir (pas évident en tant que nouveau diplômé qui cherche à se positionner comme il peut..) mais cela fait baisser le prix sur le marché pour les autres, comme mentionné par mon collègue traducteur plus haut, et surtout, c’est leur propre avenir qu’ils mettent en péril.

    Il faut réfléchir à long terme car se mettre à son compte, y compris en portage salarial, prend du temps. Un nouveau diplômé pratiquant 0,05€/mot (!) aura beaucoup de mal à hausser le prix au fil des années auprès de clients existants. Dire que les prix des traducteurs sont trop élevés relève du fait de ne pas reconnaitre la qualité du travail fourni par un traducteur professionnel. Je m’explique : à titre d’exemple, dépendant du texte, et suivant l’expérience, certains pourront traduire pas plus de 500 mots/jour. Faites le calcul et vous verrez qu’avec le prix mentionné plus haut (0,05/mot!), vous frôlez un petit 500 euros par mois (BRUT). Pour résumer mon point de vue sur cet aspect du métier, il y a une différence entre les publicités qui sont faites pour ceux qui veulent « arrondir » leur fin de mois avec ce genre de tarif en s’improvisant traducteur et le travail de traducteurs qui ont suivi une formation, qui offrent un travail de qualité et qui ont le droit de manger à la fin du mois comme tout autre professionnel me semble-t-il. A vous de choisir la qualité du travail que vous souhaitez, en tant que client et d’aider à faire reconnaitre le traducteur comme un vrai professionnel.

    Côté traducteur, il ne faut pas que les nouveau diplômés se dévalorisent (tarif au mot) parce qu’ils ont l’impression que c’est la seule option qui s’offre à eux s’ils veulent travailler. Je comprends ce raisonnement pour l’avoir eu à mes débuts. Se forger un nom et une place prend un certain temps. Si la traduction vous intéresse vraiment, prenez le temps de bien vous documenter, allez à des séminaires, formez vous et surtout ayez confiance en vos capacités suite à tout cela. Garder un lien avec les autres traducteurs permet de se tenir au courant et de maintenir un esprit de corps. Cela aide à ne pas se décourager si c’est vraiment la profession que vous souhaitez exercer. Persévérez oui, mais en connaissance de cause. Bon courage à tous.

    Cdt.

    ps : pour un avis sur la traduction en tant que métier, en dehors des forums internet où les avis restent parfois subjectifs et confus, je vous invite à vous documenter auprès de la SFT (Société Française des Traducteurs), tant au niveau du marché qu’au niveau des formations et autres conseils : http://www.sft.fr/index.php

  13. Falaye Kéita dit :

    Je suis malien , j’aimerais devenir Traducteur-Interprète en anglais-français .J’ai ma maitrise en anglais ,mais j’enseigne anglais au lycée ;franchement je n’aime pas ça . C’est la traduction qui m’interresse ,please help me in this way !I shall be very happy for that.
    Merci et la prochaine .

  14. L dit :

    Bonjour,

    Si vous ne souhaitez pas reprendre des études et changer de voie, je vous conseillerais de démarcher des entreprises où vous pourriez faire valoir votre bagage professionnel et culturel, vous pourriez par exemple être amené à intégrer des équipes de liaison avec les branches africaines de l’entreprise.
    De façon générale, il faut bien un diplôme en traduction et non en anglais pour exercer en tant que traducteur, mais certaines entreprises peuvent également favoriser d’autres apports. Donc ne pas hésiter à rester ouvert sur ces postes plus polyvalents que pourrez vous offrir ces entreprises (pensez également aux banques ayant un réseau international).

    Si vous souhaiter reprendre des études, je vous conseillerais la voie universitaire car les grandes écoles requièrent un diplôme niveau BAC+2 ou 3 dans une matière autre que les langues. Donc, mettre en avant auprès des universités offrant des Master en traduction, vos équivalences pour tenter d’intégrer le M1 ou le M2. Ce n’est pas une démarche qui est garantie, en plus il vous faut bien réfléchir au fait que vous serez en compétition, une fois diplômé, avec ceux qui sortent des grandes écoles et vos camarades d’université qui eux auront eu un parcours plus conventionnel et ciblé (ce qui malheureusement plait en France… mais ceci est un autre débat..).

    Étant enseignant, vous avez la sécurité de l’emploi, ce que ne sera pas le cas avec le métier de traducteur. Réfléchissez à deux fois avant de vous lancer.

    Bonne chance!

    Cdt

  15. kadiangel dit :

    bon je souhaite bien devenir traductrice en ligne.Vraiment j’en ai besoin.comme langue je prefere l’arabe et l’espagnol.merci

  16. ZECIRI dit :

    je souhaite devenir traductrice en ligne.Je connais parfaitement l’ Albanais et le Français.

  17. Marilyne Boquen dit :

    Je me suis inscrite sur votre site car j’aimerais être traductrice indépendante en Anglais /Français et Français/Anglais mais je n’ai pas de réponses.Est-ce normal? A partir de quand puis-je espérer avoir du travail? Dois-je vous faire parvenir des documents ou un CV avant?
    Très cordialement
    Marilyne Boquen

  18. david carrau dit :

    Bonjour Maryline ,
    Ce blog est un blog d’information sur le travail a domicile en general , j’y donne de l’information et des methodes mais au grand jamais concernant la traduction je n’ai dit que je proposerai du travail personnellement .
    Comme tout webmaster dans ce domaine je peux avoir besoin de service de traduction mais il vous appartient de chercher de potentiels clients .
    C’est ca le travail a domicile : Des efforts personnels au quotidien .
    Ps : par contre si des personnes ont besoin de vos services je me ferai un plaisir de leur donner vos coordonnees .

    Amicalement,
    David

  19. saliha dit :

    bonsoir je suis saliha de Tunisie âgé de 23ans j’ai une bac science expérimentale au Maroc et 2ans a la faculté branche chimie;attestation de croissant rouge attestation en télémarketing et attestation de stage au Tunisie Télécom et maintenant j’ai suivi mes études en réseau d’accée et infrastructure;maintenant je cherche un travail a domicile et merci

  20. fridy dit :

    bonjours je voudrai savoir quels diplômes faut avoir pour devenir traducteur professionnel

  21. Virginie dit :

    En quoi cette page web aide t’elle à devenir traducteur indépendant?

  22. Alma dit :

    Bonjour,
    Après une longue expérience de free-lance ( 10 ans en France et 5 ans d’expatriation au Moyen-Orient et en Asie ; Anglais,Russe et Français) j’espère revenir en France dans quelques années.
    J’ai perdu tous mes clients en France entretemps et ne pourrais plus me permettre de travailler pour les agences étrangères une fois de retour : le tarif ici n’est que 4-5 euros la page, heureusement qu’on est exonéré des impôts.Ma question est la suivante : a votre avis, dans ma situation, devrais-je plutôt essayer de me faire embaucher par une agence en CDI que de persévérer de rester free-lance ? Merci pour vos conseils.

  23. Adel dit :

    Les sites freelance surexploitent les traducteurs, et ces derniers acceptent de travailler méme pour 0.02 euros/mot, normal puisque tout le monde exerce ce métier sans diplome méme, d’autant plus. je suis titulaire d’une licence en traduction, je cherche un travail (freelance) depuis trois mois, mais toujours rien, méme LINGO24 m’ont toujours pas répondu, j’ai essayé Odesk, Elance, ils demandent de payer avant de postuler lol on paye pour travailler c’est bizard!!!

    Maintenant je pense que je vais me spécialiser dans la traduction des sites web, c’est plus clean.
    Sinon, je risque de devenir hacker si ça continue comme ça.

    PS: le freelance est mort.

  24. Nicolas dit :

    Bonjour, merci de donner des avis surtout ceux qui ont de l´expérience.
    J´avais trouvé un site où l´on pouvait postuler comme freelance. J´avoue ne plus savoir quoi penser.
    Je pense que je vais faire une demande et voir ce qu´ils vont dire. Mais s´est sur que 0,02cts le mot ca fait pas très cher…

  25. Tout dependra de votre qualite d’ecriture pour augmenter vos tarifs mais a titre personnel quand j’ai besoin d’articles pour divers projets , il m’arrive de payer encore moins cher si j’ai besoin de contenu basique , et aussi beaucoup plus cher quand je veux un travail plus « poussé » et avec un meilleur style d’ecriture .
    La qualité se paie , a vous de voir votre niveau actuel en ecriture et d’ameliorer vos competences pour augmenter vos tarifs ou votre efficacite/rentabilite ^^

    amicalement,
    david

  26. Nicolas dit :

    Merci beaucoup David.
    Je sais pas si votre message dois me donner confiance ou pas ^^
    En tout merci de cette réponse rapide.

  27. avec plaisir Nicolas ,

    A vous de voir dans quel etat d’esprit et de motivation vous etes ^^

  28. angela dit :

    Bonjour, je suis bilingue italien/français diplômée d’une licence. je souhaiterais traduire pour les tribunaux, les banques ou auprès d’entreprises de marketing. Les commentaires que je viens de lire me confortent dans l’idée que se lancer en freelance ce n’est peut être pas ce qu’il y a de mieux à faire. Je vise ce travail comme un complément de salaire car j’ai conscience qu’il est trés difficile de vivre pleinement de ses traductions surtout avec une langue comme l’Italien. Merci de m’aiguiller . Bon courage à tous …

  29. Adel dit :

    Oubliez cette idée de travailler en tant que traducteur freelanceur, c’est nul, la concurrence est rude, surtout par les indiens, ils parlent presque toutes les langues, et travaillent pour 15 euros la journée, aussi, la majorité des agences de traduction ne payent pas à temps, des fois ils payent pas du tout,…etc.

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